Possibility - Le parcours de la vie. 500 kilomètres à travers le désert d'Atacama

Possibility - Le parcours de la vie. 500 kilomètres à travers le désert d'Atacama

Banquier d'affaires le jour, coureur d'ultra-marathon la nuit

Nicki Lange mène une vie quotidienne aussi intense que les courses auxquelles il se prépare. « Mon quotidien professionnel est aussi dynamique et varié qu’un ultra-marathon », explique-t-il. La journée commence tôt : il se lève entre 5 h et 6 h. Il commence par se consacrer à la récupération : des exercices de mobilité et d’étirement sur un rouleau de fasciathérapie pour éliminer de son corps les tensions accumulées la veille. Vient ensuite la première séance sportive : course à pied, vélo ou séance de musculation. À 9 h au plus tard, il se lance dans son travail dans l’environnement très exigeant de la banque d’investissement. Nicki a un emploi du temps bien défini : le matin, il se consacre aux sujets les plus intenses et les plus exigeants sur le plan cognitif. Après le déjeuner, il enchaîne les appels avec des investisseurs et des clients afin d’analyser de nouvelles opportunités d’investissement. Si le temps le permet, une autre séance sportive est au programme le soir. « J’essaie d’être au lit au plus tard à minuit », explique Nicki – après une dernière séance de récupération sur son tapis de yoga ou avec ses COMPRESSION BOOTS, selon les exigences de la journée.

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Atacama Portrait

La passion plutôt que le devoir

La passion pour la course à pied domine son quotidien, même si cela implique de mettre sa vie privée entre parenthèses. La charge de travail est particulièrement énorme lors de la préparation de courses extrêmes, comme celle du désert d’Atacama. Mais pour Nicki, une chose est claire : « En fin de compte, je le fais avec plaisir, car la course à pied est pour moi une grande passion et compte énormément à mes yeux. »

Des kilomètres pour l’esprit – des longues distances le week-end

Sa stratégie d’entraînement ne se concentre pas sur la vitesse, mais sur l’endurance. « Pour moi, il s’agit de parcourir de longues distances, de nombreux kilomètres dans une plage de fréquence cardiaque basse et à faible vitesse. » Il réserve délibérément ses longues courses – souvent de quatre à cinq heures – au week-end. Il lui arrive parfois de courir le vendredi soir jusque tard dans la nuit. Il profite de ces moments non seulement pour l’effort physique, mais aussi pour se libérer mentalement du stress quotidien.

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Atacama

La récupération : un facteur de réussite sous-estimé

Plus l’expérience s’accumule, plus on prend conscience de l’importance des pauses. « Je remarque d’année en année que j’ai besoin de plus de temps pour récupérer », avoue Nicki. La récupération n’est pas une partie facultative de son entraînement, mais un élément essentiel pour rester fort tant physiquement que mentalement – au travail comme dans le sport. Sa vie est un exercice d’équilibre permanent entre haute performance et récupération – porté par une profonde passion pour les deux.

Des kilomètres à perte de vue à travers le désert d’Atacama : la source de force mentale de Nicki et son point d’ancrage dans les situations extrêmes

Pendant sa course, Nicki n’était jamais tout à fait seul – et pourtant livré à lui-même. Selon les tronçons, son équipe d’accompagnement roulait quelques kilomètres devant lui et l’attendait. Dans les passages plus dangereux, par exemple dans les villages où rôdaient des chiens errants, « la voiture roulait tout à côté de moi », raconte-t-il. Toujours présents : Johannes et Erik, l’équipe photo-vidéo, ainsi qu’Agi, en soutien polyvalent. Parfois, ils l’accompagnaient même en courant – non seulement par mesure de sécurité, mais aussi pour lui apporter un soutien moral : « Ça me permettait de discuter un peu et de me changer les idées. »

Même lorsqu’il était au cœur du tunnel, ce bref contact avec le monde extérieur lui faisait du bien. Il restait néanmoins toujours concentré : « On essaie d’économiser toute forme d’énergie – même réfléchir demande de l’énergie. »

Monologues en espagnol

Le dialogue avec lui-même – en espagnol – est un point d’ancrage tout à fait particulier que Nicki a découvert lors de ses aventures extrêmes. Cette technique inhabituelle s’est développée lors de ses courses de Los Angeles à Las Vegas et lors du légendaire UTMB (Ultra-Trail du Mont-Blanc) : « Je me parle effectivement en espagnol, langue que j’ai d’ailleurs apprise, puis j’adopte une sorte de perspective à la troisième personne. » Cette voix intérieure, ce deuxième personnage qui l’accompagne, est devenu pour lui une sorte de compagnon mental – un rituel incontournable qui l’aide à franchir les kilomètres les plus difficiles.

Atacama Boots
Atacama BR

Mantra mental : « Et si… ? Pourquoi pas ? »

Un autre élément central de sa force mentale est une devise qui ne le quitte plus depuis une rencontre marquante à l’autre bout du monde :
« What if – why not ? »

Pour Nicki, c’est plus qu’une simple phrase : c’est une philosophie de vie. « Nous avons tous tendance à réfléchir d’abord aux problèmes potentiels qui pourraient survenir face à des défis. Mais et si on se lançait tout simplement ? », demande-t-il. Sa réponse est claire : « Et si je répondais à “Et si ?” par un “Pourquoi pas ?” » Ce changement de perspective – passer de la rumination à l’action – a tout changé pour lui.

« Pour moi, il n’y a pas de “Et si?”, mais seulement un “Pourquoi pas ?” »

Grâce à cette attitude, Nicki surmonte non seulement des distances extrêmes, mais aussi des obstacles mentaux. Sa course dans l’Atacama n’est donc pas seulement une épreuve physique à la limite de ses capacités, mais aussi une aventure profonde et personnelle, empreinte de force mentale, de dialogue intérieur et de la capacité à se dépasser.

La récupération, un rituel quotidien à chaque étape

Au cours de ses courses extrêmes, la récupération a été la clé de sa performance, un élément incontournable et fermement intégré à la routine quotidienne de Nicki. Les produits BLACKROLL l’ont aidé chaque jour à atteindre de nouveaux sommets. Un accessoire en particulier revêtait une importance capitale : « Pour moi, le plus important, c’étaient les COMPRESSION BOOTS – je les utilisais le matin, à midi pendant la course et le soir. Ça m’a beaucoup aidé. » Ces bottes l’ont surtout aidé à éliminer le lactate de ses muscles et à détendre ses jambes pour la prochaine étape. Elles lui ont été particulièrement indispensables dans les dernières phases de la course, lorsque l’effort s’intensifiait : « Vers la fin, ça devenait un peu plus difficile – les bottes de compression ont alors été une pièce essentielle du puzzle pour ma récupération. »

Une meilleure qualité de sommeil grâce à une récupération ciblée

Le sommeil a également été un facteur important pour la récupération quotidienne. Grâce à l’oreiller BLACKROLL® RECOVERY PILLOW et à la couverture RECOVERY BLANKET , Nicki a pu mieux se reposer, même dans des conditions difficiles : « Ils ont certainement contribué à ce que je dorme un peu plus confortablement. »

Soins des fascias pour les muscles fatigués

En complément, Nicki et son équipe ont régulièrement utilisé le FASCIA GUN et le rouleau de fasciathérapie classique pour soulager de manière ciblée les zones tendues et favoriser la circulation sanguine. Ces outils ont complété de manière judicieuse sa routine de récupération – même s’il souligne rétrospectivement : « Pour moi, les COMPRESSION BOOTS ont tout simplement été les plus efficaces. »

Un outil du quotidien très efficace : le BASE

Même en dehors des compétitions, Nicki mise sur la récupération quotidienne – et c’est là que le BLACKROLL® BASE, son matelas, joue un rôle décisif :
« Au quotidien, la BASE m’accompagne, c’est sur elle que je dors tous les jours – cela a fait une énorme différence dans ma récupération. » Il est particulièrement enthousiasmé par le système de réglage personnalisé : « C’est justement le fait de tester et d’ajuster précisément les réglages en fonction de mon corps qui a été pour moi un énorme atout. »

Conclusion : la performance commence par la récupération

L’histoire de Nicki le montre clairement : pour atteindre des performances physiques de haut niveau, il faut miser systématiquement sur la récupération. BLACKROLL® n’a pas seulement été pour lui un fournisseur d’équipement, mais aussi un compagnon quotidien qui l’a aidé à dépasser ses limites mentales et physiques.

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La banque d’investissement 2.0 : la pleine conscience, clé de l’autogestion

Les expériences vécues par Nicki lors de courses extrêmes, comme la traversée du désert d’Atacama, ont renforcé non seulement sa résistance physique, mais aussi sa résilience mentale – et il applique ces convictions dans son quotidien au sein de la banque d’investissement. Pour lui, la journée commence dans la pleine conscience et l’attention : « Au réveil, je m’abstiens délibérément de consulter mon téléphone portable », explique Nicki. Il commence plutôt par des étirements sur son tapis, un moment de gratitude et une petite prière : « Je remercie le ciel pour cette nouvelle journée, et je me dis : “Et si… ? Pourquoi pas ?” »

Il est fermement convaincu que la récupération ne concerne pas seulement les sportifs de haut niveau, mais aussi les cadres : « Ce n’est pas pour rien que la récupération joue un rôle important chez les meilleurs athlètes du monde pour leur permettre de performer au plus haut niveau. » Son objectif : vivre comme un athlète – même si la course à pied n’est « qu’un » loisir et que la banque reste son métier.

La banque, entre dynamisme et souci du détail

Au cœur de la banque d’investissement, tout est question de rythme, de précision et d’habileté à gérer les relations humaines – mais en même temps, « l’amour du détail ne doit pas être perdu de vue ». Nicki critique toutefois ouvertement le statu quo dans le secteur. Pour les jeunes professionnels en particulier, les débuts sont souvent difficiles :
« En tant que nouveau venu, on se sent comme autrefois dans la cour de récréation – comme un élève de CM2 harcelé par des lycéens de terminale. »

Les longues journées de travail restent la norme tacite. « En tant que junior, il est tout à fait normal de ne pas rentrer chez soi avant 22 h ou 23 h – ce n’est ni tenable, ni sain. Il y a toujours des exceptions, mais l’accent doit être mis sur l’efficacité et la productivité, et non sur le fait de faire passer le temps »

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Autodéterminé plutôt qu’épuisé

Aujourd’hui, Nicki est indépendant – et il prend également conscience de sa position privilégiée : « Je ne suis pas devenu indépendant du jour au lendemain. J’ai moi aussi dû passer par cette école de la banque pour en arriver là. »

Il sait que de nombreux banquiers et banquières travaillent « sept jours sur sept, en impression » – poussés par la pression de la réussite, mais souvent sans véritable équilibre. Le temps manque pour les amis, la famille ou le repos. Conséquence : « Les relations se brisent, on perd le contact avec le monde extérieur. » Et cela a des répercussions :
« À la fin de la semaine, on est épuisé – je me contentais alors de dormir une heure à midi. Le corps se rattrape. »

Il est temps de repenser la notion de performance

Pour Nicki, une chose est claire : le secteur doit changer – et c’est déjà le cas, petit à petit. « Nous voulons faire les choses différemment chez nous. C’est pourquoi nous devons aussi les vivre différemment. » Il ne considère pas le sport, une alimentation saine et la récupération comme un luxe, mais comme la base d’une performance durable :
« Un corps en bonne santé, c’est bien plus cool qu’une semaine sans sommeil. »

Il appelle à un changement de mentalité dans le secteur. Car le burn-out, la surcharge mentale et la dépression ne sont plus depuis longtemps des phénomènes marginaux.

Le message de Nicki : succès et santé ne s’excluent pas mutuellement – bien au contraire. Pour perdurer à long terme, il faut plus que du prestige et du pouvoir : il faut de la conscience, de la pleine conscience et le courage de briser les anciens schémas pour emprunter de nouvelles voies. « Et si… ? Pourquoi pas ? »