
Qu'est-ce que l'apnée du sommeil ? Causes et traitement

Vous connaissez ça ? Vous dormez à côté de quelqu’un qui ronfle bruyamment et, soudain, comme tombé du ciel, le ronflement s’arrête pendant quelques secondes. Ce qui peut sembler au premier abord être un simple incident sans gravité pourrait en réalité être le signe d’un problème de santé très répandu, mais souvent méconnu : le syndrome d’apnée du sommeil.
Le syndrome d’apnée du sommeil touche des millions de personnes dans le monde et peut, s’il n’est pas traité, entraîner de graves complications de santé. Mais en quoi consiste exactement ce syndrome ? Comment le diagnostique-t-on et quelles sont les options thérapeutiques disponibles ? Et comment vit-on avec l’apnée du sommeil ?
Dans cet article de blog, nous souhaitons répondre précisément à ces questions. Au fil de cet article, nous te proposons un aperçu détaillé du syndrome d’apnée du sommeil, depuis sa définition jusqu’aux traitements possibles, en passant par ses causes, ses facteurs de risque, ses symptômes et ses répercussions sur la santé, ainsi que les méthodes de diagnostic.
Pour finir, nous te proposerons des astuces et des conseils utiles pour gérer au quotidien l’apnée du sommeil. Notre objectif est de t’informer sur ce problème de santé très répandu mais souvent négligé, et de t’aider à retrouver un sommeil plus sain et plus réparateur. Il est temps de prendre le sommeil au sérieux et de se lancer dans un parcours vers une meilleure compréhension de l’apnée du sommeil.
Poursuivez votre lecture et découvrez comment mieux dormir, mieux respirer et mieux vivre.

Mieux dormir, vivre plus sainement – grâce à notre cours sur le sommeil. Remboursement pouvant aller jusqu’à 100 %.
Découvrez dès maintenant le programme de sommeil en ligne
Arrêts respiratoires nocturnes : le syndrome d'apnée du sommeil
Les différents troubles du sommeil peuvent être classés en six catégories distinctes. Les troubles respiratoires en font partie. Les personnes concernées se plaignent souvent de problèmes respiratoires, ronflent fort et de manière irrégulière ou souffrent d’arrêts respiratoires pendant leur sommeil. Tout cela perturbe non seulement le repos nocturne, mais peut également entraîner, le lendemain matin, de la fatigue ou une somnolence diurne, par exemple.
Le syndrome d’apnée du sommeil est un trouble respiratoire particulièrement répandu. Il touche environ 2 à 3 % de l’ensemble des adultes. Le mot « apnée » vient du grec et signifie littéralement « absence d’air ». Il se prononce « apnoé » et non « apnö ». Le terme « apnée du sommeil » décrit donc des arrêts respiratoires pendant le sommeil, ce qui résume bien la pathologie : la respiration des personnes touchées s’interrompt pendant la nuit. Ces pauses respiratoires surviennent plus de 15 fois par heure et durent plus de dix secondes. Cela met en danger l’oxygénation de l’organisme, qui déclenche alors une alerte sous forme de légers réveils, appelés « arousals ». Cela entraîne des nuits agitées et perturbe la récupération physique et mentale pendant le sommeil.
En matière d’apnée du sommeil, les médecins distinguent l’apnée obstructive de l’apnée centrale : si les interruptions respiratoires nocturnes sont causées par une obstruction des voies respiratoires, on parle alors de syndrome d’apnée obstructive du sommeil (SAOS). En revanche, si c’est le cerveau qui déclenche ces pauses respiratoires, on diagnostique un syndrome d’apnée centrale du sommeil (SASC). Dans ces cas-là, le cerveau n’envoie pas suffisamment de signaux incitant le corps à respirer.

Causes : ce qui provoque l'apnée du sommeil
L'apnée du sommeil peut avoir des causes à la fois anatomiques et neurologiques. Souvent, plusieurs facteurs entrent en jeu. Dans le syndrome d'apnée centrale du sommeil, c'est le cerveau qui est à l'origine des pauses respiratoires. Il n'envoie pas suffisamment de signaux pour inciter le corps à respirer. Cela peut par exemple être la conséquence de lésions cérébrales dues à un AVC ou à une tumeur. Les analgésiques puissants peuvent également déclencher le SACS.
Dans le syndrome d’apnée obstructive du sommeil (SAOS), le flux d’air est réduit ou interrompu en raison d’un rétrécissement des voies respiratoires. Les causes typiques du SAOS sont des excroissances dans la gorge ou des allergies et infections qui provoquent un gonflement des muqueuses nasales. Des particularités anatomiques, telles qu’une mauvaise position de la mâchoire ou des polypes et amygdales pharyngées volumineux, peuvent également entraver le flux respiratoire.
Le surpoids est considéré comme le premier facteur de risque du SAOS, car la graisse ne s'accumule pas seulement au niveau du ventre, des jambes et des fesses, mais aussi au niveau du cou et de la langue. Cela rétrécit ainsi la gorge. Des études montrent par ailleurs que l’âge est également un facteur de risque, car avec les années, les tissus se ramollissent naturellement. Cela entraîne également un relâchement partiel de la musculature des voies respiratoires et augmente la probabilité d’apnées. Le tabagisme, la consommation d’alcool et la prise de certains médicaments, notamment de myorelaxants, peuvent détendre davantage la gorge et accroître encore le risque d’apnées.

Symptômes : signes typiques de l'apnée du sommeil
Le symptôme sans doute le plus important de l’apnée du sommeil, ce qu’on appelle le symptôme principal, est constitué par les arrêts respiratoires nocturnes. La respiration s’arrête pendant un bref instant, ce qui peut être suivi d’une inspiration brusque. Mais comme ces pauses respiratoires surviennent pendant le sommeil, ce symptôme passe souvent inaperçu – surtout chez les personnes concernées elles-mêmes. La personne qui partage le lit a généralement plus de chances de remarquer ce signe. Il en va de même pour un autre symptôme typique : le ronflement bruyant et irrégulier. Parfois, le bruit est si intense qu’il perturbe le sommeil tant de la personne souffrant d’apnée que de son partenaire.
Parmi les autres symptômes possibles de l’apnée du sommeil, on peut citer une forte transpiration pendant le sommeil, des maux de tête le matin ou une bouche sèche et une gorge irritée au réveil. Certaines personnes concernées doivent uriner plusieurs fois pendant la nuit.
De plus, des signes tels que des troubles de la concentration, de l’irritabilité, des sautes d’humeur ou de la somnolence peuvent apparaître pendant la journée, en raison d’un repos nocturne insuffisant. Cette fatigue écrasante pendant la journée est particulièrement dangereuse au volant, car elle peut entraîner un micro-sommeil.
Il est également important de savoir que toutes les personnes concernées ne présentent pas nécessairement tous les symptômes de l’apnée du sommeil. La gravité des symptômes peut également varier d’un cas à l’autre. Si tu soupçonnes que tu souffres d’un trouble respiratoire lié au sommeil, tu peux, dans un premier temps, demander à ton conjoint, à un ami ou à un membre de ta famille de t’observer pendant ton sommeil. Si ton intuition se confirme, tu dois absolument prendre rendez-vous chez le médecin et te faire soigner.
Les besoins en sommeil : un repère en cas de troubles du sommeil
En cas de troubles du sommeil tels que l’apnée du sommeil, il est souvent difficile d’évaluer si son sommeil se situe encore dans la norme ou s’il s’en éloigne déjà nettement. Outre la qualité du sommeil, la durée de celui-ci joue également un rôle important pour évaluer correctement le repos et la santé. C’est notamment en comparant avec les valeurs de référence liées à l’âge qu’on se rend rapidement compte si l’on dort peut-être trop peu ou de manière agitée. Un tableau indiquant la durée de sommeil recommandée en fonction de l’âge, qui présente clairement les besoins moyens, constitue un repère utile à cet égard.

Diagnostic : comment diagnostiquer une apnée du sommeil
Le diagnostic de l'apnée du sommeil nécessite généralement un examen complet et une surveillance du sommeil. La première étape consiste pour la personne concernée à discuter de ses symptômes et de ses habitudes de sommeil avec son médecin traitant. Ce dernier peut alors décider si des tests et examens complémentaires sont nécessaires et, le cas échéant, orienter son patient vers un spécialiste ou un laboratoire du sommeil.
La polysomnographie est une méthode couramment utilisée pour diagnostiquer l’apnée du sommeil. Elle consiste à surveiller le sommeil du patient dans un laboratoire du sommeil. Au cours de cet examen, différents paramètres sont mesurés, tels que l’activité cérébrale, la fréquence respiratoire ou la saturation en oxygène du sang. Les contractions des yeux et des muscles, ainsi que les ronflements, fournissent également des informations importantes.
Cependant, il n’est pas toujours nécessaire de passer immédiatement une nuit dans un laboratoire du sommeil. Le médecin peut également proposer à son patient d’emporter chez lui un appareil portable qui surveille des paramètres similaires pendant le sommeil. L’avantage de cette méthode est qu’elle permet de dormir dans son environnement habituel, ce qui conduit généralement à un comportement de sommeil plus naturel.
Après avoir analysé les données recueillies, le médecin interprétera les résultats et posera un diagnostic. Si le soupçon d’apnée du sommeil se confirme, il sera alors possible de discuter directement d’un traitement adapté. Cela est important pour prévenir d’éventuelles complications, telles que des problèmes cardiovasculaires, et pour améliorer la qualité de vie du patient.

Traitement : comment soigner l’apnée du sommeil
Le traitement de l’apnée du sommeil vise à réduire ou à éliminer les interruptions respiratoires pendant le sommeil. Le traitement adapté dépend de la gravité de l’apnée du sommeil et des besoins individuels du patient.
Une méthode de traitement courante est ce qu’on appelle la ventilation en pression positive, également connue sous le nom de traitement par CPAP (Continuous Positive Airway Pressure). Dans ce cadre, un flux d’air doux est insufflé en continu au patient souffrant d’apnée pendant la nuit à l’aide d’un masque spécial. Cela crée une pression positive qui empêche les voies respiratoires de s’obstruer et la respiration de s’interrompre. La thérapie CPAP est actuellement considérée comme la référence, c’est-à-dire la meilleure méthode pour traiter l’apnée du sommeil. Son utilisation améliore la qualité de vie d’au moins 70 % des patients traités. Mais il faut également savoir que le masque atténue les conséquences de l’apnée, mais n’en traite pas la cause. Si on cesse de l’utiliser, les pauses respiratoires réapparaissent.
Pour les patients chez qui le traitement par CPAP n’est pas adapté, il existe également des méthodes thérapeutiques alternatives, telles que les gouttières occlusales, qui avancent légèrement la mâchoire inférieure et maintiennent ainsi les voies respiratoires ouvertes. Une intervention chirurgicale est parfois nécessaire, par exemple pour corriger des malformations de la mâchoire. Dans certains cas, un changement des habitudes de vie peut également soulager le syndrome d’apnée du sommeil, par exemple une perte de poids en cas de surpoids ou l’absence de consommation d’alcool et de tranquillisants avant le coucher.
Le choix du traitement approprié doit toujours se faire en concertation avec un médecin. De plus, des examens de contrôle réguliers sont importants pour vérifier l'efficacité du traitement et l'adapter si nécessaire.

Risques : les conséquences d'une apnée du sommeil non traitée
Une apnée du sommeil non traitée peut entraîner de nombreux problèmes de santé. Le manque d’oxygène pendant le sommeil sollicite particulièrement le cœur, car celui-ci doit battre plus souvent pour compenser ce déficit temporaire. À long terme, cela peut entraîner de l’hypertension artérielle, des troubles du rythme cardiaque, voire des infarctus du myocarde. Les patients souffrant d’apnée du sommeil présentent également un risque environ sept fois plus élevé d’AVC.
Les brûlures d'estomac constituent une autre conséquence fréquente, car le ronflement et les difficultés respiratoires peuvent faciliter la remontée de l'acide gastrique dans l'œsophage, provoquant ainsi la sensation typique de brûlure dans la poitrine. La libido en pâtit également : 70 % des hommes atteints du syndrome d'apnée du sommeil souffrent de troubles de l'érection.
Les pauses respiratoires nocturnes nuisent à la qualité du sommeil et peuvent ainsi aggraver d’autres problèmes de santé tels que le diabète ou les maladies hépatiques. Le manque de repos entraîne en outre souvent une fatigue diurne chronique, ce qui augmente le risque d’accidents de la route ou du travail. La baisse de concentration peut réduire les performances et entraîner des troubles de la mémoire. La fatigue a parfois aussi des répercussions sur l’humeur : la joie de vivre des patients souffrant d’apnée peut être altérée et les états dépressifs deviennent plus probables avec les années. Ces deux facteurs peuvent entraîner un repli sur soi. C’est pourquoi il est si important de poser un diagnostic précoce, de traiter l’apnée du sommeil et de préserver ta santé et ton bien-être.

Que pouvez-vous faire en cas d'apnée du sommeil ?
Si vous souffrez d’apnées du sommeil, il existe certaines mesures d’auto-assistance que vous pouvez prendre pour soulager vos symptômes et améliorer la qualité de votre sommeil. Cependant, tous ces conseils et astuces ne remplacent pas un traitement, mais viennent simplement en complément de la thérapie contre l’apnée.
L'une des mesures les plus importantes consiste à perdre du poids si vous êtes en surpoids. En effet, cela permet également de réduire l'excès de tissu adipeux au niveau du cou et de dégager vos voies respiratoires. Dans ce cadre, il est généralement conseillé de faire appel à un professionnel : consultez votre médecin traitant si vous souhaitez perdre vos kilos en trop. Il connaît votre état de santé et pourra vous recommander des programmes alimentaires ou sportifs adaptés.
Un autre conseil consiste à éviter l’alcool et les tranquillisants avant de te coucher. Ces substances peuvent provoquer un relâchement des voies respiratoires et ainsi aggraver les pauses respiratoires. Tu devrais plutôt privilégier une bonne hygiène de sommeil en respectant des horaires de coucher réguliers, en créant un environnement de sommeil agréable et en intégrant à ta routine des techniques de relaxation telles que la méditation ou des exercices de respiration.
Le soir, lorsque tu es fatigué(e) et allongé(e) dans ton lit, tu peux veiller à dormir plutôt sur le côté que sur le dos. La position latérale permet de garder les voies respiratoires plus ouvertes, ce qui réduit parfois les arrêts respiratoires. Les patchs nasaux ou les écarteurs nasaux valent également la peine d’être essayés. Ces gadgets anti-ronflement élargissent légèrement les narines, ce qui facilite la respiration. Cependant, leur coût n’est pas pris en charge par les caisses d’assurance maladie. À cela s’ajoute le fait que ces dispositifs sont parfois perçus comme gênants et qu’ils ont tendance à détériorer la qualité du sommeil plutôt qu’à l’améliorer. Pour réduire la résistance nasale, tu peux utiliser temporairement des sprays nasaux décongestionnants.

Prévention : comment prévenir l’apnée obstructive du sommeil
Les pauses respiratoires liées au syndrome d’apnée centrale du sommeil sont déclenchées par le cerveau. Vous ne pouvez pratiquement rien y faire activement, si ce n’est consulter un médecin. Il en va autrement de l’apnée obstructive du sommeil, que l’on peut prévenir grâce à différentes mesures. Il n’y a certes aucune garantie que vous ne développerez jamais cette affection, mais si vous remarquez déjà des signes d’apnée du sommeil, ces mesures préventives peuvent vous aider à réduire votre risque ou à atténuer les symptômes :
- Arrête de fumer ! En effet, la fumée irrite les muqueuses des voies respiratoires, ce qui peut provoquer des inflammations et des gonflements. Ces deux phénomènes rétrécissent les voies respiratoires, ce qui augmente le risque d’apnée obstructive du sommeil.
- Fais soignertes maladies ! Les maladies respiratoires, en particulier, ont un impact négatif sur l’apparition de l’apnée du sommeil. Fais donc soigner tes maladies sous-jacentes, telles que les allergies, une congestion nasale chronique ou une toux persistante.
- Trouve la méthode de relaxation qui te convient ! Le stress peut provoquer des tensions et des raideurs musculaires, ce qui affecte également les voies respiratoires. C’est pourquoi tu devrais trouver une technique efficace de gestion du stress qui te convienne, par exemple des exercices de relaxation, la méditation ou le yoga. Ces techniques t’aident à réduire ton niveau de stress et favorisent également un sommeil de qualité.
- Prends soin de tes voies respiratoires ! Protège autant que possible ta gorge, ton pharynx et tes poumons des allergènes et des substances irritantes. Évite par exemple la poussière domestique, les poils d’animaux ou la fumée de tabac dans ta chambre.
- Prends soin de tonsommeil ! Adopte une bonne hygiène de sommeil en respectant des horaires de coucher réguliers et en créant un environnement de sommeil agréable. Évite par exemple le bruit, la lumière vive et les appareils électroniques avant d’aller te coucher.
- Faites des bilans de santé ! Il est important de consulter régulièrement un médecin pour faire le point sur votre état de santé et détecter précocement les facteurs de risque d’apnée du sommeil.

FAQ : l'apnée du sommeil liée au stress et autres questions fréquentes
Question : L'apnée du sommeil peut-elle être causée par le stress ?
Réponse : Oui, le stress peut être un facteur déclenchant de l'apnée du sommeil ou l'aggraver. Le lien est toutefois complexe : en situation de stress, des hormones de stress telles que le cortisol sont sécrétées, ce qui, d’une part, perturbe le sommeil et, d’autre part, provoque une tension et des raideurs musculaires. Ces deux facteurs augmentent également le risque d’arrêts respiratoires pendant le sommeil. De plus, le stress a un impact négatif sur le principal facteur de risque de l’apnée, à savoir le surpoids, car de nombreuses personnes ont tendance à se tourner vers l’alimentation émotionnelle pendant les périodes de stress.
Question : Les femmes et les hommes sont-ils touchés de la même manière par l’apnée du sommeil ?
Réponse : Il existe des différences liées au sexe : le SAOS, par exemple, est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes. Cela s’explique notamment par le fait qu’ils sont plus souvent en surpoids. Les différences hormonales jouent également un rôle. Le taux d’œstrogènes chez les femmes protège notamment contre l’affaissement des voies respiratoires. Avec la ménopause, ce taux diminue cependant et les femmes présentent alors un risque d’apnée du sommeil similaire à celui des hommes.
Question : Les enfants peuvent-ils également souffrir d’apnée du sommeil ?
Réponse : Oui, l’apnée du sommeil peut également toucher les enfants. La forme la plus courante est l’apnée obstructive du sommeil, qui provoque chez les plus jeunes, par exemple, des ronflements bruyants, un sommeil agité, des réveils fréquents, l’énurésie nocturne et une somnolence diurne. Chez les enfants, les causes typiques des arrêts respiratoires pendant le sommeil sont notamment le surpoids ou une hypertrophie des amygdales.
Question : L'apnée du sommeil peut-elle disparaître d'elle-même ?
Réponse : Non, le syndrome d’apnée du sommeil est une maladie chronique qui, en règle générale, ne disparaît pas d’elle-même. Il existe des cas isolés où des formes légères d’apnée du sommeil s’améliorent spontanément, mais ce n’est pas la règle. Sans traitement, les symptômes peuvent évoluer et s’aggraver. C’est pourquoi tu dois toujours consulter un médecin si tu penses souffrir d’arrêts respiratoires pendant la nuit.
Question : Comment détermine-t-on la gravité d’une apnée du sommeil ?
Réponse : L'indice d'apnée-hypopnée (IAH) permet de quantifier le nombre d'arrêts respiratoires par heure : un IAH inférieur à 5 est considéré comme normal, tandis qu'un IAH compris entre 5 et 15 correspond à une apnée du sommeil légère, entre 15 et 30 à une apnée du sommeil modérée et supérieur à 30 à une apnée du sommeil sévère. Un IAH élevé correspond donc à une forme plus grave d’apnée du sommeil.

L'oreiller idéal pour chaque type de sommeil
Recovery Pillow













