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Rupture du ligament croisé chez les femmes : pourquoi le risque est-il plus élevé ? – Un aperçu des hormones, du cycle menstruel et de la biologie

publié par Christopher Schröck dans Sport sur 01.07.2025 - mis à jour à 14.08.2026
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Christopher Schröck
Dans cet article

Il ne faut que 70 millisecondes pour que le ligament croisé antérieur se rompe – et cela touche particulièrement souvent les sportives. Les ruptures du ligament croisé comptent parmi les blessures sportives les plus courantes, et des études montrent que les femmes ont un risque environ 3,5 fois plus élevé de se blesser au ligament croisé antérieur que leurs homologues masculins. Bien que ton risque personnel de blessure au ligament croisé dépende également du sport pratiqué et de ton niveau de performance, ces facteurs ne suffisent pas à eux seuls à expliquer pourquoi les sportives sont particulièrement exposées à une rupture du ligament croisé.

Ce n’est pas simplement une question de hasard ou de malchance, mais plutôt le résultat d’une combinaison de différents facteurs, souvent liés au genre. Parmi ceux-ci figurent non seulement des aspects externes tels que les méthodes d’entraînement ou le manque d’entraînement technique, mais surtout des différences anatomiques, des fluctuations hormonales liées au cycle menstruel et des particularités neuromusculaires. Ces facteurs influencent la stabilité de ton genou et augmentent ainsi le risque de blessures.

Nous allons examiner les causes précises de la prévalence accrue des ruptures du ligament croisé chez les femmes et te proposer des conseils et des mesures de prévention, ainsi que des exercices pour renforcer ton ligament croisé de manière ciblée.

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Le ligament croisé expliqué : structure, fonction et risque de blessure chez les femmes

Le ligament croisé antérieur (LCA, ligament croisé antérieur) est l’un des quatre ligaments principaux de l’articulation du genou, aux côtés du ligament croisé postérieur, du ligament latéral externe et du ligament latéral interne. Ensemble, ils maintiennent l’articulation du genou et lui confèrent la stabilité nécessaire. Les ligaments médial et latéral stabilisent le genou latéralement, tandis que les ligaments croisés antérieur et postérieur assurent la stabilité lors des mouvements vers l’avant et vers l’arrière de la jambe. Ces deux ligaments passent en croix à travers ce qu’on appelle la fosse intercondylienne, une zone osseuse étroite située à l’extrémité du fémur, et relient celui-ci au tibia. En raison de leur structure croisée située en profondeur dans l’articulation, les ligaments croisés sont particulièrement vulnérables aux contraintes brusques de traction et de torsion, telles qu’elles surviennent lors de mouvements explosifs.

Cela explique pourquoi ce sont surtout les mouvements explosifs soudains qui sont à l’origine des lésions des ligaments croisés – et non, comme on le suppose souvent, le contact direct avec un adversaire, tel qu’il se produit par exemple lors des contacts physiques au basket-ball ou des duels au football. Les sports qui exigent des changements de direction rapides, des réceptions après un saut et des mouvements brusques de type « stop-and-go », comme le football, le volley-ball ou le ski alpin, présentent donc un risque particulièrement élevé.

Une rupture du ligament croisé peut être partielle ou totale ; dans les cas extrêmes, elle peut même toucher des parties de l’os. Selon la gravité de la blessure et la méthode de traitement choisie (traitement conservateur ou chirurgical), la guérison peut prendre entre 6 et 12 mois. La guérison se déroule en plusieurs phases : alors que tu peux souvent reprendre assez rapidement tes activités de bureau, le retour à des sports sollicitant le genou prend nettement plus de temps. La stabilité fonctionnelle et la force de la jambe touchée sont ici des facteurs décisifs pour la reprise du sport. Mais pourquoi les femmes sont-elles particulièrement souvent touchées par les ruptures du ligament croisé ?

Une meilleure récupération grâce aux vibrations

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Facteurs hormonaux et cycle menstruel : comment votre cycle influence le risque de rupture des ligaments croisés

Une hypothèse centrale de la recherche actuelle est que les fluctuations hormonales au cours du cycle menstruel, en particulier chez les femmes ayant des cycles naturels, peuvent influencer le risque de lésions du ligament croisé antérieur (LCA). Cela s'explique principalement par les variations hormonales observées au cours des différentes phases du cycle. Ces variations hormonales peuvent influencer divers processus physiologiques dans l’organisme, tels que la structure du collagène, la résistance à la traction des ligaments, la mobilité du genou (laxité articulaire du genou) ou le contrôle neuromusculaire, responsable de la coordination des mouvements et de l’activation musculaire. L’œstrogène, c’est-à-dire l’hormone sexuelle féminine, fait l’objet d’une attention particulière : un taux élevé d’œstrogène peut avoir un impact négatif sur la stabilité mécanique des ligaments, y compris du ligament croisé antérieur, et augmenter considérablement le risque d’étirements excessifs et de ruptures – et ce taux fluctue de manière prévisible au cours du cycle menstruel.

Aperçu : comment tes hormones fluctuent au cours du cycle menstruel

Le cycle menstruel peut être divisé, en gros, en phases folliculaire, ovulatoire et lutéale, au cours desquelles les concentrations d’œstrogène et de progestérone, en particulier, présentent de fortes variations. Voici un aperçu concis des phases du cycle menstruel et de leurs particularités hormonales :

  • Phase 1 (jours 1 à 5): au début des règles, c’est-à-dire environ du 1er au 5e jour, les taux d’œstrogènes et de progestérone sont à leur plus bas niveau, ce qui correspond en quelque sorte à un « mode veille » pour les hormones. Au cours de cette phase folliculaire précoce, la muqueuse utérine est éliminée et ton corps entame un nouveau cycle.

  • Phase 2 (jours 6 à 12): au cours de la phase folliculaire intermédiaire, le taux d’œstrogènes commence à augmenter lentement pour atteindre son pic peu avant l’ovulation.

  • Phase 3, ovulation (jours 13 à 15): l’ovule est libéré, le taux d’œstrogène diminue et le corps se prépare à la production et à la sécrétion de progestérone.

  • Phase 4, phase lutéale moyenne (jours 20 à 23): au 7e jour après l’ovulation, le taux de progestérone atteint son pic, avant de redescendre lentement. Le taux d’œstrogènes connaît une nouvelle hausse, bien que moins intense que pendant la phase folliculaire.

  • Phase 5, phase lutéale tardive (du 23e jour jusqu’au début des règles) : la progestérone et les œstrogènes redescendent alors jusqu’au début des règles, si aucune fécondation de l’ovule n’a eu lieu. Cette baisse hormonale signale à l’organisme qu’aucune grossesse n’est survenue et le prépare ainsi à l’expulsion de la muqueuse utérine.

Nous savons donc quand et dans quelle mesure les taux d’œstrogènes fluctuent au cours du cycle menstruel – et ce sont précisément ces informations qui peuvent s’avérer décisives pour adapter de manière plus ciblée les mesures d’entraînement et réduire ainsi le risque de blessures telles que les ruptures du ligament croisé. Un entraînement adapté au cycle peut aider à s'entraîner de manière plus consciente, plus prudente ou plus ciblée à certaines phases — c'est le principe de l'entraînement basé sur le cycle. Si tu souhaites approfondir les différentes phases du cycle et en savoir plus sur le sujet, n'hésite pas à consulter notre article détaillé sur l'entraînement basé sur le cycle.

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État actuel de la recherche sur le cycle menstruel et le risque de lésion des ligaments croisés

Une autre étude confirme le lien entre un taux élevé d’œstrogènes et un risque accru de blessure : les femmes ayant un cycle naturel présentent un risque accru de rupture des ligaments croisés pendant la phase folliculaire tardive, juste avant l’ovulation. Les adolescentes et les jeunes femmes de moins de 19 ans sont d’ailleurs particulièrement exposées au risque de rupture du ligament croisé antérieur. Le corps étant encore en phase de développement et de croissance, la fréquence des blessures peut augmenter en raison d’un manque de force musculaire et de contrôle neuromusculaire. Les fortes fluctuations hormonales observées à la puberté entraînent également la célèbre élasticité accrue des ligaments et, souvent, une diminution de la réactivité neuromusculaire. Cela se traduit par un risque de blessure nettement plus élevé chez les jeunes femmes.

Cependant, l’état actuel des connaissances scientifiques concernant l’influence du cycle menstruel sur le risque de blessures aux ligaments croisés reste encore hétérogène ; il convient donc d’aborder ce sujet avec un esprit critique. Certaines études établissent un lien clair entre les fluctuations hormonales, en particulier la laxité de l’articulation du genou et la résistance à la traction des ligaments, et le risque de blessure. D’autres études ne parviennent pas à démontrer d’effet statistiquement significatif.

Afin de mieux comprendre l’interaction complexe entre les facteurs hormonaux, anatomiques et neuromusculaires, des recherches systématiques supplémentaires sont nécessaires, notamment en ce qui concerne le cycle menstruel.

Une initiative prometteuse dans ce sens est une étude à grande échelle, financée par la FIFA, qui débutera en juin 2025 à l’université de Kingston, dans le but de mieux cerner les effets des changements liés au cycle menstruel sur les risques de blessures dans le football féminin.

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Contraceptifs hormonaux et risque de lésion du ligament croisé : y a-t-il un lien ?

Les contraceptifs hormonaux, tels que la pilule contraceptive, régulent artificiellement le taux d’hormones de l’organisme, et donc le taux d’œstrogènes. Une vaste analyse de données américaines portant sur plus de 82 000 femmes a montré que les jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans qui prenaient la pilule présentaient un risque de rupture du ligament croisé inférieur de 63 % à celui des non-utilisatrices. On suppose que le taux hormonal plus stable induit par les hormones artificielles pourrait avoir une influence positive sur la structure du collagène et la stabilité du tissu conjonctif au niveau du genou (Herzog et al., 2021). Cela ne doit toutefois pas être considéré comme une raison suffisante pour recourir exclusivement aux contraceptifs hormonaux, car tout médicament présente des effets secondaires et le lien scientifique exact n’a pas encore été définitivement établi.

Exercices contre les douleurs au genou

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Les différences anatomiques entre les hommes et les femmes à l'origine de la prévalence plus élevée des ruptures du ligament croisé chez les femmes

  1. Axe pelvien-cuisse (angle Q)

    Les femmes ont généralement un bassin plus large que les hommes par rapport à leur taille. La largeur du bassin détermine l'angle du quadriceps, appelé angle Q, entre la hanche et le genou. Un angle Q plus important entraîne une force de traction latérale accrue sur l’articulation du genou, ce qui augmente le risque d’instabilité et, par conséquent, de rupture du ligament croisé. Cela signifie donc que, par exemple, lorsqu’une footballeuse tourne fortement son genou vers l’intérieur, la contrainte augmente en raison de cet angle Q, ce qui entraîne une sollicitation plus importante du ligament croisé antérieur par rapport à ses homologues masculins.

  2. Mécanique et géométrie de l’articulation du genou
    Le ligament croisé antérieur est en moyenne plus petit chez les femmes, ce qui contribue peut-être à une plus grande vulnérabilité aux ruptures. Cela est lié à une encoche fémorale (encoche intercondylienne) souvent plus étroite, qui a tendance à être plus étroite chez les femmes que chez les hommes. Une encoche plus étroite peut augmenter le risque de rupture du ligament croisé, quel que soit le sexe, en cas de sollicitation importante, comme lors de changements de direction brusques. Cependant, les données scientifiques concernant les caractéristiques de l’encoche fémorale selon le sexe sont contradictoires. Une encoche plus étroite ne peut donc pas être considérée à elle seule comme la cause unique du taux de blessures plus élevé chez les femmes, mais constitue plutôt l’un des nombreux facteurs d’influence possibles.
  3. Force musculaire et équilibre musculaire
    Les femmes ont tendance à présenter une masse musculaire absolue plus faible par rapport à leur taille et affichent souvent une musculature antérieure de la cuisse (quadriceps) mieux développée par rapport à la musculature postérieure (ischio-jambiers). Les ischio-jambiers jouent toutefois un rôle protecteur pour le ligament croisé antérieur, car ils stabilisent l’articulation du genou à chaque mouvement et empêchent le tibia de se déplacer vers l’avant. Si l’équilibre entre ces groupes musculaires est défavorable, le genou est soumis à une contrainte plus importante et le risque de blessure augmente.
  4. Mobilité articulaire et souplesse
    Outre l’influence hormonale sur les structures ligamentaires, les femmes présentent souvent une mobilité articulaire générale plus élevée (hypermobilité). Cela peut réduire la stabilité de l’articulation du genou. Une souplesse accrue peut entraîner une sollicitation plus importante du ligament croisé et, par conséquent, un risque accru de rupture.
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Risque de blessure au ligament croisé : facteurs biomécaniques et psychologiques chez les sportives

La qualité des mouvements, en particulier lors des sauts et des réceptions, joue un rôle déterminant dans le risque de blessures du ligament croisé. Des études montrent que certaines techniques, telles qu’une position instable du genou, une flexion insuffisante du genou ou une position en valgus accentuée (jambes en X), peuvent considérablement augmenter la contrainte exercée sur le ligament croisé antérieur. Les femmes, en particulier, semblent avoir davantage tendance à atterrir en position plus droite que leurs homologues masculins, ce qui augmente la contrainte sur le ligament croisé.

Or, notamment chez les jeunes et les amateurs, les entraîneurs accordent souvent la priorité à d’autres aspects chez les filles et les femmes, sans se concentrer suffisamment sur des domaines tels que l’agilité, la stabilité du tronc, le renforcement musculaire et la perception corporelle. Or, toutes ces aptitudes sont essentielles à la stabilisation active de l’articulation du genou. Cette approche d’entraînement entraîne non seulement des déséquilibres musculaires, mais aussi un risque accru de blessure. Quel que soit le sexe, une technique précise et maîtrisée est un élément central de la prévention des blessures. Les programmes d’entraînement visant spécifiquement à améliorer la technique de saut et de réception ainsi qu’à assurer la stabilité de l’axe des jambes peuvent contribuer à réduire considérablement le risque de rupture des ligaments croisés.

De plus, les femmes, moins enclines à prendre des risques, ont tendance à adopter un comportement moteur prudent. Cela peut toutefois conduire à des schémas de mouvement défavorables, tels qu’une réaction retardée lors d’un changement de direction rapide ou encore un comportement de réception rigide. Des schémas de mouvement inefficaces peuvent ainsi accroître la sollicitation exercée sur l’articulation du genou et le ligament croisé antérieur. C’est pourquoi il convient de mettre en place, en particulier pendant l’enfance, un entraînement ciblé axé sur le mouvement, la coordination et la technique. Des techniques d’atterrissage sûres et des programmes de prévention spécialement adaptés aux jeunes sportives peuvent réduire considérablement le risque de rupture du ligament croisé – et ainsi jeter les bases d’un développement sportif sain et durable.

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Comment réduire efficacement le risque de rupture du ligament croisé antérieur (LCA) – Conseils de prévention pour les femmes

Même si, en tant que femme, tu ne peux pas modifier certains facteurs de risque génétiques, des mesures d’entraînement ciblées peuvent réduire considérablement le risque de rupture du ligament croisé antérieur :

  • Apprendre les bons mécanismes d’atterrissage : si tu as tendance à atterrir avec le genou tendu ou avec un valgus du genou trop prononcé (genou qui fléchit vers l’intérieur), un entraînement spécifique peut t’aider. Entraîne-toi de manière ciblée à atterrir en douceur, si possible avec les genoux fléchis, afin d’amortir les chocs. L’entraînement pliométrique ainsi que les exercices visant à améliorer l’équilibre sont particulièrement adaptés à cet effet. Tu peux donc accorder une attention particulière aux techniques de mouvement et de saut appropriées.

  • Renforce tes ischio-jambiers et tes fessiers : si tes ischio-jambiers et tes fessiers sont faibles, tandis que les muscles antérieurs de la cuisse sont plus développés, cela crée un déséquilibre musculaire. Cela peut solliciter ton ligament croisé de manière incorrecte ou lui imposer une charge supplémentaire. Le mieux est de réaliser un test de force isométrique avec ton kinésithérapeute afin de déterminer le rapport de force. Tu pourras ainsi commencer un entraînement de musculation ciblé pour créer un équilibre optimal et réduire la sollicitation du ligament croisé. De plus, tu devrais travailler la stabilité de ton tronc : un centre du corps solide t'aide à maintenir l'axe de tes jambes de manière sûre.

  • Évaluer la mobilité articulaire : en tant que femme, tu es statistiquement plus souvent touchée par l’hypermobilité, c’est-à-dire une mobilité excessive des articulations. Cela peut augmenter le risque de blessure en raison de la moindre stabilité des articulations. Grâce au « score de Beighton », tu peux mieux évaluer ta mobilité articulaire à l’aide d’une série d’autotests – et adapter ton entraînement en conséquence. Si ton score est élevé, tu devrais accorder une attention particulière aux exercices de stabilisation et de renforcement, à la stabilité du tronc et au contrôle neuromusculaire lors de tes entraînements.

  • Surveille ton cycle menstruel : comme nous l’avons vu, les fluctuations hormonales au cours du cycle, notamment celles des œstrogènes et de la progestérone, peuvent relâcher les ligaments et altérer le contrôle neuromusculaire. Un entraînement adapté au cycle peut t’aider à t’entraîner avec plus de prudence ou de manière adaptée pendant ces phases précises, et à réduire ton risque de rupture du ligament croisé. Si tu souhaites en savoir plus sur l’entraînement adapté au cycle menstruel, nous te recommandons de consulter notre article détaillé à ce sujet.

  • Proprioception et entraînement neuromusculaire : les exercices qui visent spécifiquement à améliorer l’équilibre, la coordination et la réactivité sont idéaux pour prévenir les blessures. Cela est particulièrement indispensable lors de mouvements dynamiques et de changements de direction rapides.

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Conclusion et perspectives : mieux comprendre les ruptures du ligament croisé chez les femmes et les prévenir de manière ciblée

Les femmes sont plus souvent touchées par les ruptures du ligament croisé – cela s’explique par une combinaison de facteurs anatomiques, hormonaux et neuromusculaires.

La bonne nouvelle : tu peux réduire de manière ciblée le risque de rupture des ligaments croisés en renforçant durablement ton genou grâce à un entraînement régulier axé sur la force, la coordination et la technique. C’est surtout à l’adolescence qu’il est important de veiller dès le plus jeune âge à adopter des schémas de mouvement corrects.

L’influence exacte du cycle menstruel reste encore à déterminer : les premières indications et tendances sont là, mais la recherche n’en est qu’à ses débuts.

Une chose est sûre : avec un entraînement adapté et les connaissances nécessaires, tu peux faire beaucoup pour réduire le risque de rupture des ligaments croisés, tandis que la science travaille à la prévention des blessures et à l’élaboration de recommandations spécifiques.

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